BORDEAUX (Reuters) - Le corps d'un nouveau-né a été découvert dans la nuit de vendredi à samedi dans une déchetterie de Bayonne, apprend-on de source policière.
L'autopsie pratiquée sur le bébé, une petite fille de 3,8 kg, a révélé de nombreuses fractures du crâne, qui ne peuvent cependant être imputées en l'état à un homicide, le corps ne présentant pas d'autres traces de violences, précise-t-on de même source.
Le corps a été découvert samedi vers 02h00 par un employé de la déchetterie sur le tapis roulant de triage des déchets.
Les services de police pensent qu'il a sans doute été déposé dans une benne à ordure transportée par un camion jusqu'au site de traitement des déchets.
L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Bayonne.
Source : Bousier.com
26 décembre 2005
23 décembre 2005
Santaspam
Reçu par mail ce matin :
Achieve stronger and harder erections
http://www.mugest.com/pt/
Jusque là rien d'extravagant.
Mais la suite est un texte destiné à affoler le filtre bayésien/markovien (le spam à tout de même réussi à passer le filtre de spams d'AOL).
Sanity is a madness put to good use.
And remember, no matter where you go, there you are.
Take a two-mile walk every morning before breakfast.
Have a strong mind and a soft heart.
I do not know myself, and God forbid that I should.
Avant une suite de mots sans queue ni tête, maintenant une vraie prose et ça marche.
Achieve stronger and harder erections
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Jusque là rien d'extravagant.
Mais la suite est un texte destiné à affoler le filtre bayésien/markovien (le spam à tout de même réussi à passer le filtre de spams d'AOL).
Sanity is a madness put to good use.
And remember, no matter where you go, there you are.
Take a two-mile walk every morning before breakfast.
Have a strong mind and a soft heart.
I do not know myself, and God forbid that I should.
Avant une suite de mots sans queue ni tête, maintenant une vraie prose et ça marche.
22 décembre 2005
Santagate
Karl Rove serait à l'origine des fuites sur la véritable identité du Père Noël ...Lire la suite
21 décembre 2005
19 décembre 2005
Vos papiers !
Après « Begag échappe de peu à Gitmo », voici « Begag se fait contrôler dans le train comme un vulgaire sans-papier ».
Peut pas se déplacer avec le GLAM comme tout le monde ?
Peut pas se déplacer avec le GLAM comme tout le monde ?
16 décembre 2005
Blogger Web Comments for Firefox 1.5
La dernière extension de Google/Blogger pour Firefox 1.5 qui recherche et affiche les derniers commentaire dans tout types de blogs.




14 décembre 2005
13 décembre 2005
Pulitzer
Internet trop puissant. Les journalistes 'online' peuvent désormais concourir pour le prix Pulitzer.
« Online journalism may be submitted in all categories. In the Public Service category, a range of online material is permitted. In other categories, the online material is limited to stories and images. In Breaking News Reporting and Breaking News Photography, the entries may be made up of content that was published in print, published online or published as a combination of the two »
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Shorter VANNESTE
[KANT inside]Agis toujours selon une maxime qui puisse être érigée en principe universel [..] Manifestement, l’homosexualité ne le peut pas, ou alors cela conduirait au suicide de l’humanité
= No future in faggistan
= No future in faggistan
09 décembre 2005
Endogènes de la république
Aimé Césaire qui vient de refuser de recevoir Sarko a reçu Dieudonné comme un ministre (voir photos).
- En quoi les Martiniquais se sont-ils sentis concernés par les mots « karcher » et « racailles » prononcés en métropole?
- L'article 4 de la loi LOI n° 2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés : J 'ai dit ce que j'en pensais ici en un temps où la presse MsM ne pérorait que sur la polémique entre Chine et Japon, à propos des manuels scolaires nippons.
- Fini l'Histoire, les Martiniquais vivent chaque jour les bienfaits de la colonisation : impôt-braguette, RMI, écoles, hôpitaux etc. Qu'ils regardent la disparité avec Haïti ou la République Dominicaine avant de suivre les préceptes raciaux dieudonnistes.
08 décembre 2005
02 décembre 2005
Phobophobie
Mais comment un tel article a-t-il pu être publié dans Le Monde ?
Renaud Camus, Michel Houellebecq, Oriana Fallaci, Edgar Morin, Olivier Pétré-Grenouilleau, Max Gallo, Elisabeth Lévy, Paul Nahon, Alain Finkielkraut... la liste devient longue et inquiétante des journalistes, écrivains, universitaires et intellectuels poursuivis ou menacés de poursuites pénales par des associations vindicatives et sectaires pratiquant l'intimidation judiciaire soit pour faire taire toute opposition à leur cause, soit tout simplement pour interdire à l'avance le moindre débat sur leur conception particulière de l'amitié entre les peuples.
Ces lobbies, que l'écrivain Philippe Muray qualifie à juste titre de "groupes d'oppression", défendent le plus souvent un communautarisme narcissique dégénérant en paranoïa identitaire et victimaire et prétendent détecter des atteintes à leur dignité à tous les coins de rue. Le terrorisme de ces croisés de l'hygiénisme mental consiste désormais à qualifier de "phobie" (homophobie, lesbophobie, handiphobie, islamophobie, judéophobie, mélanophobie, etc.) toute expression d'une opinion contraire à leurs prétentions ou revendications. Une phobie étant l'expression d'un trouble mental, on comprend bien qu'il s'agit de traiter le dissident en malade dont l'accompagnement psychiatrique devrait sans doute être recommandé en parallèle à la répression pénale.
Cette situation ridicule est indigne d'une démocratie libérale et donne de la France l'image d'un pays immature dérivant dramatiquement vers la mise sous tutelle judiciaire de l'intelligence et de l'esprit critique, où le sectarisme conduit les mêmes à vouloir expédier un philosophe en prison et distraire de la justice un terroriste italien ou des incendiaires de banlieue.
La responsabilité première de cette dérive incombe aux gouvernements successifs, de gauche comme de droite, qui, par lâcheté, complaisance, clientélisme et aliénation aux oukases médiatiques, ont multiplié à l'infini ce qu'il faut bien appeler les délits d'opinion. Le législateur français semble ainsi avoir oublié que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme" (article 11 de la Déclaration de 1789) et que " la liberté d'expression vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l'Etat ou une fraction de la population" (arrêt Handyside, Cour européenne des droits de l'homme, 1976). Mais non content d'avoir restauré la censure, ce même législateur a décuplé son efficacité en permettant systématiquement à des associations se proposant par leurs statuts de lutter contre le fléau de la mal-pensance, de porter plainte contre les dissidents.
POLITIQUEMENT CORRECT
Cette tendance lourde du législateur français, ajoutée à sa propension parallèle à décréter des vérités officielles (reconnaissance à portée rétroactive de génocides ou de crimes contre l'humanité, prescriptions de contenus pédagogiques à caractère idéologique ou moralisateur, logorrhée normative à vocation compassionnelle, etc.), soulève de très sérieuses questions mettant en cause nos principes constitutionnels. Outre leur caractère liberticide plusieurs fois dénoncé par la Commission nationale consultative des droits de l'homme, ces dispositifs aboutissent à une véritable privatisation de l'action publique, la politique pénale se trouvant ainsi quasiment déléguée à des associations corporatistes au mépris des principes républicains.
C'est aussi le principe d'égalité et d'universalité des droits qui est remis en cause par la multiplication de groupes de personnes faisant l'objet de protections juridiques spécifiques. Le Conseil constitutionnel a jugé en 1999, au sujet de la Charte européenne des langues minoritaires et régionales, que la reconnaissance de groupes était incompatible avec l'universalisme de la Constitution française. Mais le politiquement correct qui préside à l'adoption de ces législations pénales catégorielles dissuade les parlementaires de l'opposition comme ceux de la majorité de les déférer au Conseil. En outre, la sélection opérée par les associations entre les personnes qu'elles décident de poursuivre et celles qu'elles préfèrent ignorer crée évidemment une rupture arbitraire de l'égalité des citoyens devant la loi. Enfin, la définition vaseuse des incriminations par le code pénal laisse une large place à l'appréciation subjective des juges auxquels le pouvoir politique abandonne ainsi lâchement nos libertés.
Il devient urgent que nos gouvernants et représentants politiques, et notamment ceux qui prétendent se réclamer de la droite "libérale" ou de la gauche "libertaire", se ressaisissent et prennent conscience de la gravité des atteintes aux libertés fondamentales qu'ils ont contribué à introduire au pays de Voltaire et de Zola. Une remise à plat de l'arsenal répressif accumulé depuis la loi Pleven de 1972 et un retour aux principes initiaux et libéraux de la loi de 1881 sur la presse doit être envisagée. Il en va de la crédibilité de la France sur la scène internationale : comment pourrions-nous donner des leçons à la Turquie ou à la Chine en matière de droits de l'homme si nous laissons envoyer nos journalistes et nos intellectuels en correctionnelle ?
Qu'on ne nous rétorque surtout pas que cet arsenal serait nécessaire pour enrayer la montée en puissance de partis extrémistes. L'expérience a parfaitement montré la vanité et les effets pervers de ce type de législation. La liberté d'expression étouffée dans le prétoire se venge plus tard dans l'isoloir.
Anne-Marie Le Pourhiet est professeur de droit public à l'université Rennes-I.
Vite, un procés
Renaud Camus, Michel Houellebecq, Oriana Fallaci, Edgar Morin, Olivier Pétré-Grenouilleau, Max Gallo, Elisabeth Lévy, Paul Nahon, Alain Finkielkraut... la liste devient longue et inquiétante des journalistes, écrivains, universitaires et intellectuels poursuivis ou menacés de poursuites pénales par des associations vindicatives et sectaires pratiquant l'intimidation judiciaire soit pour faire taire toute opposition à leur cause, soit tout simplement pour interdire à l'avance le moindre débat sur leur conception particulière de l'amitié entre les peuples.
Ces lobbies, que l'écrivain Philippe Muray qualifie à juste titre de "groupes d'oppression", défendent le plus souvent un communautarisme narcissique dégénérant en paranoïa identitaire et victimaire et prétendent détecter des atteintes à leur dignité à tous les coins de rue. Le terrorisme de ces croisés de l'hygiénisme mental consiste désormais à qualifier de "phobie" (homophobie, lesbophobie, handiphobie, islamophobie, judéophobie, mélanophobie, etc.) toute expression d'une opinion contraire à leurs prétentions ou revendications. Une phobie étant l'expression d'un trouble mental, on comprend bien qu'il s'agit de traiter le dissident en malade dont l'accompagnement psychiatrique devrait sans doute être recommandé en parallèle à la répression pénale.
Cette situation ridicule est indigne d'une démocratie libérale et donne de la France l'image d'un pays immature dérivant dramatiquement vers la mise sous tutelle judiciaire de l'intelligence et de l'esprit critique, où le sectarisme conduit les mêmes à vouloir expédier un philosophe en prison et distraire de la justice un terroriste italien ou des incendiaires de banlieue.
La responsabilité première de cette dérive incombe aux gouvernements successifs, de gauche comme de droite, qui, par lâcheté, complaisance, clientélisme et aliénation aux oukases médiatiques, ont multiplié à l'infini ce qu'il faut bien appeler les délits d'opinion. Le législateur français semble ainsi avoir oublié que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme" (article 11 de la Déclaration de 1789) et que " la liberté d'expression vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l'Etat ou une fraction de la population" (arrêt Handyside, Cour européenne des droits de l'homme, 1976). Mais non content d'avoir restauré la censure, ce même législateur a décuplé son efficacité en permettant systématiquement à des associations se proposant par leurs statuts de lutter contre le fléau de la mal-pensance, de porter plainte contre les dissidents.
POLITIQUEMENT CORRECT
Cette tendance lourde du législateur français, ajoutée à sa propension parallèle à décréter des vérités officielles (reconnaissance à portée rétroactive de génocides ou de crimes contre l'humanité, prescriptions de contenus pédagogiques à caractère idéologique ou moralisateur, logorrhée normative à vocation compassionnelle, etc.), soulève de très sérieuses questions mettant en cause nos principes constitutionnels. Outre leur caractère liberticide plusieurs fois dénoncé par la Commission nationale consultative des droits de l'homme, ces dispositifs aboutissent à une véritable privatisation de l'action publique, la politique pénale se trouvant ainsi quasiment déléguée à des associations corporatistes au mépris des principes républicains.
C'est aussi le principe d'égalité et d'universalité des droits qui est remis en cause par la multiplication de groupes de personnes faisant l'objet de protections juridiques spécifiques. Le Conseil constitutionnel a jugé en 1999, au sujet de la Charte européenne des langues minoritaires et régionales, que la reconnaissance de groupes était incompatible avec l'universalisme de la Constitution française. Mais le politiquement correct qui préside à l'adoption de ces législations pénales catégorielles dissuade les parlementaires de l'opposition comme ceux de la majorité de les déférer au Conseil. En outre, la sélection opérée par les associations entre les personnes qu'elles décident de poursuivre et celles qu'elles préfèrent ignorer crée évidemment une rupture arbitraire de l'égalité des citoyens devant la loi. Enfin, la définition vaseuse des incriminations par le code pénal laisse une large place à l'appréciation subjective des juges auxquels le pouvoir politique abandonne ainsi lâchement nos libertés.
Il devient urgent que nos gouvernants et représentants politiques, et notamment ceux qui prétendent se réclamer de la droite "libérale" ou de la gauche "libertaire", se ressaisissent et prennent conscience de la gravité des atteintes aux libertés fondamentales qu'ils ont contribué à introduire au pays de Voltaire et de Zola. Une remise à plat de l'arsenal répressif accumulé depuis la loi Pleven de 1972 et un retour aux principes initiaux et libéraux de la loi de 1881 sur la presse doit être envisagée. Il en va de la crédibilité de la France sur la scène internationale : comment pourrions-nous donner des leçons à la Turquie ou à la Chine en matière de droits de l'homme si nous laissons envoyer nos journalistes et nos intellectuels en correctionnelle ?
Qu'on ne nous rétorque surtout pas que cet arsenal serait nécessaire pour enrayer la montée en puissance de partis extrémistes. L'expérience a parfaitement montré la vanité et les effets pervers de ce type de législation. La liberté d'expression étouffée dans le prétoire se venge plus tard dans l'isoloir.
Anne-Marie Le Pourhiet est professeur de droit public à l'université Rennes-I.
Vite, un procés
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